Publications Joomla! - le portail dynamique et système de gestion de contenu http://giti.ch/extensions.html Fri, 18 May 2012 15:21:45 +0000 Joomla! 1.5 - Open Source Content Management fr-fr Swiss Technopôles http://giti.ch/extensions/87-swiss-technopoles.html Swiss Technopôles?

 

Les technopôles rassemblant une population locale éduquée, des hautes écoles de qualité, de jeunes-pousses prometteuses et des infrastructures publiques performantes sont vus par beaucoup comme les job factories de demain. La Suisse Romande, forte de sa population volontariste et friande de nouveautés technologies, de ses HES, de son EPF et de son réseau universitaire de renom, est bien placée pour se frayer une place de choix dans le paysage des technopôles européens.

Reste le problème des infrastructures. Au-delà des problèmes de mobilité urbaine de plus en plus aigus dans notre région, deux éléments infrastructurels se révèlent particulièrement stratégiques dans ce contexte :

  • la bande passante, essentielle à la fois pour supporter les nouveaux modes de collaboration et pour favoriser l’essor d’applications de nouvelle-génération toujours plus gourmandes

  • les données ouvertes (open data), qui se révèlent de plus en plus cruciales dans l’élaboration d’applications et services sociotechniques innovants.

Si la Suisse dans son ensemble peut se targuer d’une réputation enviable au niveau de sa bande passante broadband moyenne (elle est classée 7ème mondiale dans le dernier rapport “State of the Internet” d’Akamai[1]), les villes suisses ont quant à elles bien du mal à se hisser dans le peloton de tête: au niveau du classement des agglomérations jouissant des meilleures bandes passantes, la première ville suisse (Zürich) pointe à la 89ème position. Genève est le premier représentant romand à la 100ème position.

La situation n’est pas beaucoup plus reluisante au niveau des données ouvertes.  Alors que de nombreuses villes de par le monde mettent en avant leurs nouvelles plateformes de données ouvertes à la fois innovantes et abouties, la politique des agglomérations suisses semble être des plus nébuleuses (l’excellente initiative makeopendata.ch donne une vue d’ensemble de la situation[2]).

Voici donc ma proposition de bonnes résolutions 2012 pour les villes désireuses d’héberger les futures technopôles de Suisse: ouvrez les vannes… et vos données. 

Philippe Cudré-Mauroux, Président du GITI



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Maket Magazine (IB-Com) Tue, 24 Apr 2012 15:11:59 +0000
Données sensibles http://giti.ch/extensions/86-donnees-sensibles.html Données sensibles, les protéger du serveur au smartphone! 

Trois sociétés romandes, créatrices de solutions de sécurité innovantes, sont réunies par le GITI pour vous parler de la problématique très actuelle de la protection des données sensibles.

Chaque entreprise possédant des données sensibles ne souhaite pas les retrouver sur la place publique, chez ses concurrents ou auprès d'une entité qui pourrait nuire à sa réputation ou sa compétitivité. C'est une évidence dans le domaine bancaire où l'actualité récente a démontré les conséquences désastreuses que peuvent générer les pertes de données confidentielles. Mais c'est également le cas de l'industrie où les secrets de fabrication sont la clé de la compétitivité, du domaine médical qui gère des informations médicales confidentielles, ou encore des acteurs du e-commerce qui enregistrent les numéros de cartes de crédit de leurs clients.

Il y a quelques décennies ces informations étaient conservées sur papier, leur accès pouvait donc être contrôlé physiquement et leur copie aisément surveillée. Aujourd'hui, ces données sont toutes informatisées et stockées sur des serveurs reliés à un réseau informatique. Leur accès peut se faire à distance et leur copie est une simple formalité.  La protection de ces données est devenue très complexe, car elles sont souvent accédées par un nombre important dutilisateurs, répliquées dans zones hors de contrôle de lentreprise (smartphones, tablettes, laptops, cloud, etc) et véhiculées sur des réseaux externes (Wifi, 3G, fibre optique, VPN, etc). Il convient dès lors de mettre en oeuvre des solutions techniques pour protéger linformation et conserver les traces des manipulations effectuées.

C'est autour de cette problématique que le GITI organise un événement sur le thème «Données sensibles, les protéger du serveur au smartphone » jeudi 26 avril 2012 à Lausanne (événement ouvert à tous, détails www.giti.ch). 

Patrick Trinkler, de la société ID Quantique, vous parlera des raisons d'encrypter des données transitant entre deux sites ainsi que des apports de la physique quantique dans ce domaine. L'encryption prends tous son sens lorsque l'on sait que même une fibre optique privée peux facilement être « écoutée » depuis une bouche SI sur la voie publique.

Julien Probst, de Sysmosoft, abordera la problématique liée à la manipulation de données sensibles depuis des dispositifs mobiles de type smartphone ou tablette et de la solution à mettre en oeuvre pour protéger efficacement les données, même en cas de vol ou de substitution de l'appareil.

Quant à moi, j'évoquerai la traçabilité des accès aux données sensibles à des fins de détection de fraudes ou autres malversations internes grâce aux solutions d'analyses et d’alertes développées par NetGuardians. Qui accède à mes données sensibles? Qu'en fait-on? Des questions qui intéressent tout détenteur d'information critique.

Nous nous réjouissons de vous accueillir nombreux le 26 avril pour cet événement exceptionnel.

A très bientôt.

Michaël Gingins

Professional Services Manager

NetGuardians SA

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Maket Magazine (IB-Com) Tue, 24 Apr 2012 14:40:00 +0000
Pour une cohabitation entre réseau et environnement http://giti.ch/extensions/85-pour-une-cohabitation-entre-reseau-et-environnement.html Pour une cohabitation entre réseau et environnement 
M. Alexander Knob
 
Les lignes à haute et très haute tension sont souvent critiquées par les associations de protection de l’environnement et dans les médias : elles présenteraient un réel danger pour l’environnement, l’habitat naturel, la biodiversité mais aussi pour l’activité humaine du voisinage. L’enfouissement des câbles dans le sol est une solution de rechange très coûteuse et n’est pas toujours envisageable si le champ électromagnétique induit passe trop près des habitations. Pour faire accepter leurs projets de construction de lignes aériennes, les distributeurs d’énergie électrique se doivent de chercher des solutions novatrices pour convaincre les opposants du bien-fondé de leur entreprise. Une telle solution est le logiciel interactif de modélisation virtuelle des lignes électriques aériennes développé par l’unité CAP3D (Centre d’Applications 3D) de l’IICT (Institut des Technologies de l’Information et de la Communication) de la HEIG-VD (Haute Ecole d’Ingénierie et de Gestion du Canton de Vaud).

La société Alpiq EnerTrans SA, spécialiste du transport de l’électricité en Suisse, a mandaté CAP3D (http://cap3d.heig-vd.ch) pour mettre au point un outil d’insertion informatique des lignes électriques dans le paysage. L’opérateur travaille sur une carte nationale numérique en plaçant les lignes avec les pylônes. Simultanément, la ligne est visualisée virtuellement sur la partie droite de l’écran. La plateforme offre l’avantage d’une représentation tridimensionnelle interactive en totale conformité avec la réalité : le terrain cohérent avec les coordonnées suisses est défini en trois dimensions avec une maille de 1m, il est drapé de la photographie aérienne géoréférencée et la hauteur des cimes des arbres est donnée par mesure laser depuis un vol hélicoptère. Ainsi, l’architecture des pylônes et le tracé du réseau entre en totale adéquation avec la topographie, l’activité économique et humaine des lieux. 

 

Grâce à sa simplicité d’utilisation, Alpiq EnerTrans SA peut ainsi directement modifier de manière autonome la position des pylônes dans l’espace géoréférencé pour optimiser le tracé de la ligne électrique en fonction de critères visuels et économiques. A chaque positionnement des pylônes, la forme des conducteurs est visualisée et des zones en rouge sont affichées qui ne respectent pas la hauteur minimale imposée. 

 

Contact : 
M. Alexander Knob
Professeur – Responsable CAP3D
Unité CAP3D, Institut ICT, Y-Parc, Yverdon-les-Bains
http://cap3d.heig-vd.ch 
cap3d@heig-vd.ch 
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Maket Magazine (IB-Com) Wed, 25 Jan 2012 11:34:57 +0000
Big Data Analytics http://giti.ch/extensions/84-big-data-analytics.html Big Data Analytics

Si l’on en croit les grands cabinets de consulting, 2012 sera « Big Data » ou ne sera pas. L’explosion spectaculaire des données disponibles en entreprise est à la fois une mine d’or pour comprendre en détail les interactions au sein d’une société, et un casse-tête permanent pour les CTOs et CIOs d’aujourd’hui vu les énormes challenges techniques impliqués. Les solutions de traitement de données traditionnelles (e.g., systèmes de bases de données relationnels ou systèmes de warehousing classiques) étant totalement incapables de traiter cette masse de données, un nombre toujours croissant de solutions novatrices voient le jour. La conférence XLDB (pour eXtremely Large Data Bases), organisée cette année encore à l’Université de Stanford aux Etats-Unis, a fait le point il y a quelques semaines de cela sur ce marché en pleine ébullition. Quatre tendances se dessinent notamment dans ce paysage nébuleux: 

  1. Les systèmes haut de gamme dédiés : Teradata semble conforter sa place de numéro un dans ce se segment de marché, qui propose des solutions software+hardware massivement parallèles, personnalisables et dédiées. Il s’agit probablement de la solution la plus sûre (et probablement aussi la plus coûteuse) pour les Fortune 500 voulant se lancer dans l’aventure Big Data avec un minimum d’efforts R&D.
  2. Les solutions basées sur MapReduce / Hadoop : plus de sept ans après son introduction, la solution de batch-processing analytique de Google monopolise toujours le buzz. Malgré une interface limitée,  la solution continue de séduire, notamment grâce à son implémentation open-source efficace (conçue initialement par Yahoo). Il est cependant intéressant de noter que son inventeur s’en éloigne peu à peu au profit d’architectures plus flexibles ou offrant de meilleurs temps de latence (voir ci-dessous).
  3. Les chaînes de processing propriétaires : les géants de l’informatique, tels Google, Facebook, Amazon ou Facebook, continuent quand à eux de construire leurs propres solutions pour remédier à ce problème. Citons notamment les nouveaux systèmes de Google tels Percolator ou Dremel,  ou l’architecture Puma3 de Facebook. Il semble malheureusement que ces géants rechignent de plus en plus à publier ces systèmes en open-source, limitant de facto leur utilisation pour tout un chacun.
  4. Les jeunes pousses prometteuses : un nombre croissant de petites et moyennes entreprises se lancent dans l’aventure Big Data en proposant des systèmes novateurs. Vertica, basé sur un système de stockage par colonnes et récemment acquis par HP, est considéré par beaucoup comme une alternative efficace aux systèmes relationnels classiques. D’autres solutions NoSQL (tels CouchDB ou SciDB) se profilent pour des applications spécialisées.

Pourquoi tant d’effervescence sur le marché analytique? Au-delà des applications de data warehousing classiques, un nombre toujours plus important d’entreprises utilisent les systèmes analytiques pour saisir les tendances du marché et optimiser leur processus internes.  Citons par exemple le cas de NetFlix, qui a fait de l’analytique son cheval de bataille et qui s’en est servi au jour le jour pour devenir en quelques années le numéro un mondial de l’envoi de DVD et de streaming online.


Philippe Cudré-Mauroux 

Philippe Cudré-Mauroux est professeur à l'Université de Fribourg où il dirige l'eXascale Infolab http://diuf.unifr.ch/xi/ . Il est un des initiateurs du système de traitement de données analytique open-source SciDB (http://www.scidb.org/).

 

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Maket Magazine (IB-Com) Tue, 24 Jan 2012 00:00:00 +0000
Révolution pour le très haut débit http://giti.ch/extensions/81-revolution-pour-le-tres-haut-debit.html [Article du GITI pour Market.ch numéro 92]

A l’origine de cette révolution technologique : le programme NanoTera, une initiative suisse pour les sciences de l’ingénieur, visant à placer la Confédération Helvétique à la pointe de cette nouvelle révolution technologique. Elle fait appel à l’ingénierie et à la technologie de l’information afin d’améliorer la santé, la sécurité et l’environnement, pour le bien-être humain.


Au cœur de cette révolution se trouvent les systèmes embarqués, omniprésents dans notre vie quotidienne et qui utilisent des composants électroniques chaque fois plus petits, représentant l’aspect "nano" du programme. On se dirige ainsi vers des systèmes basés sur des  processeurs nanotechnologiques à faible consommation d’énergie et potentiellement reliés en réseaux, interagissant avec leur environnement au travers de dispositifs tout aussi minuscules et complexes. Ce qui pose de nouveaux défis, puisque ces systèmes devraient être capables de s’autogérer et de traiter des quantités de données d’un niveau sans précédent, définissant ainsi l’aspect "tera" du programme.

L’une des particularités de NanoTera est de faire coexister en son sein des efforts à la fois en matière de formation, de recherche et de développement. Cette approche vise à favoriser un développement technologique et industriel durable et à accélérer les transferts de technologie, un point traditionnellement faible en Suisse. La première approche du programme s’oriente sur la cryptographie et ses failles.

A l'heure actuelle, une quantité extrêmement importante de données est échangée sur les réseaux informatiques. La cryptographie permet de réaliser ces échanges de manière très sécurisée. Le concept se compose ainsi : l'échange de clés, et le cryptage à l'aide de cette clé. Les systèmes actuels utilisent une clé réputée sûre, mais qui pourrait souffrir de quelques faiblesses, notamment si l'ordinateur quantique venait à faire son apparition. Une réponse à cette faille est donnée par l'usage unique de la clé de cryptage. Bien que fournissant un cryptage totalement sûr, cette technique nécessite d'échanger une clé pour chaque communication, ce qui s’avère impossible aujourd’hui. En effet, la cryptographie quantique permet un échange de clé sûr, mais le débit ainsi atteint est nettement trop faible.

 « Ce projet – appelé QCRYPT* – sur lequel travaille aussi l’UniGe, l’ETHZ, l’entreprise Quantique SA et une HES, vise donc une très nette amélioration de la technologie actuelle. Premièrement, l'échange de clé basé sur les propriétés quantiques sera amélioré afin d'atteindre un débit de 1Mbps, très supérieur à ce qui est proposé actuellement. Ensuite, le cryptage sera également amélioré, et couplé à cet échange de clé. Les débits d'échange d'information cryptée devraient, durant ce projet, passer à 100Gb/s, contre 10Gb/s à l’heure actuelle. De plus, la transmission de données passera par les réseaux de fibre optique standards utilisés par les opérateurs de télécommunications, rendant possible leur déploiement à grande échelle. » Explique le professeur Messerli, de l’institut ReDS de la HEIG-VD.

Le secteur bancaire, tout comme les gouvernements, sont déjà clairement intéressés par cette technologie révolutionnaire. À titre d'exemple, l'état de Genève a déjà utilisé un réseau de ce type dans le cadre des opérations de vote électronique, montrant un réel intérêt pour la cryptographie quantique.

*Projet QCRYPT : Secure High-Speed Communication based on Quantum Key Distribution

Plus d’informations : http://www.cett.ch/fr/projet_nanotera_qcrypt.php

Contact : Prof. Etienne Messerli

Directeur Institut ReDS – Reconfigurable embedded Digital Systems

HEIG-VD, Yverdon-les-Bains

www.reds.ch

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Maket Magazine (IB-Com) Mon, 14 Nov 2011 10:26:03 +0000
Un Cloud Suisse? http://giti.ch/extensions/80-un-cloud-suisse.html [Article du GITI pour Market.ch numéro 93] 

Une offre cloud basée en Suisse avec des services associés permet d’éliminer certains obstacles et pave le chemin pour les entreprises suisses désireuses de profiter des avantages du cloud computing.

Depuis quelques années, le cloud computing n’est plus réservé à quelques pionniers mais suscitent une adoption en forte croissance dans les entreprises du monde entier. En Suisse aussi, de plus en plus d’entreprises s’intéressent à cette nouvelle façon de «consommer» de l’informatique faisant appel à des ressources dans les nuages payables à l’usage, qu’il s’agisse de services de messagerie, d’espace de stockage, de puissance de calcul ou de logiciels professionnels. Le modèle du cloud computing répond en effet aux défis actuels de ces sociétés, parmi lesquels, l’explosion des volumes de données, la mobilité des collaborateurs, la nécessité de réduire les investissements et les coûts opérationnels de l’informatique, et le besoin de disposer de systèmes plus agiles et plus flexibles. 

Faciliter l’adoption du cloud pour les entreprises suisses

En dépit de ces avantages économiques et techniques, bien des entreprises hésitent encore à franchir le pas. Particulièrement réticentes, les entreprises suisses craignent de voir leurs données confidentielles stockées on ne sait où, de perdre la maîtrise de la performance et de la sécurité de leurs systèmes, de dépendre de contrats opaques avec des prestataires éloignés.

Quels sont les éléments à adresser pour disposer d’une offre cloud suisse complète:

  • Offres de ressources cloud

L’infrastructure réseau, serveurs, stockage doit être  entièrement située en Suisse et configurable et à la demande. Elle doit satisfaire aux plus hautes exigences en matière de sécurité: ISO 27001, recommandations de la Cloud Security Alliance, private networking, services de transition et de réversibilité.

  • Services d’accompagnement vers le cloud

Il faut accompagner les entreprises dès le début du cycle de décisions afin de fixer de manière très précise le périmètre de tel projets. Des prestations allant du conseil à l’implémentation et à l’interconnexion, en passant par la gestion de la transition sont indispensables. 

  • Applications et services de développement pour le cloud et le mobile

Ces prestations sont destinées à aider les sociétés à rendre leurs logiciels spécifiques disponibles en mode hébergé et accessibles depuis n’importe quel terminal mobile. Ultérieurement, des logiciels cloud (Software-as-a-Service) propres, répondant aux besoins du marché sont également désirés.

S’appuyant sur son ancrage local, son expérience, son expertise étendue et sa connaissance des besoins des entreprises suisses en matière informatique, Veltigroup a décidé de déployer un cloud public et de lancer une offre complète et ciblée de services pour répondre aux inquiétudes des sociétés suisses et les aider à profiter des nombreux avantages du cloud computing.

Alexandre Cudré-Mauroux, Head of Corporate Development, acx AT veltigroup . com

A propos de Veltigroup

 Acteur majeur en Suisse, Veltigroup est un prestataire de services ICT reconnu pour sa forte valeur ajoutée. Veltigroup dispose d’une offre unique à 360° couvrant l’ensemble des besoins ICT, de l’élaboration de solutions de premier plan jusqu’à leur opération et support. Veltigroup emploie plus de 300 spécialistes en Suisse au travers de ses sociétés dédiées LANexpert, Pragmantic, Perhalion, ITS et epyx. www.veltigroup.com

 

 

 

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Maket Magazine (IB-Com) Mon, 14 Nov 2011 10:00:49 +0000
Eclaircies escomptées pour le cloud d’Amazon http://giti.ch/extensions/78-eclaircies-escomptees-pour-le-cloud-damazon.html  

Eclaircies escomptées pour le cloud d’Amazon

[Article du GITI pour Market.ch numéro 91]
 
[Cloud] 

Lorsque Amazon lança son offre de cloud computing AWS (pour « Amazon Web Services ») en 2006, bien peu d’observateurs auraient pu prédire son succès futur. Et pourtant, cinq ans après son introduction, AWS est le leader mondial incontesté des offres IaaS (« Infrastructures as a Service »).

Que propose Amazon au travers de sa plateforme AWS exactement? Tout simplement de rapatrier et d’héberger sur ses propres serveurs les données et logiciels d’entreprises tierces.  AWS comporte aujourd’hui plus de 25 services différents, allant de la mise à disposition de contenu online (CloudFront) aux systèmes de messagerie (SES), d’analyse de données (Elastic MapReduce) ou de paiement en ligne (FPS). Deux de ces services constituent les blocs de bases de l’architecture AWS :

- EC2 (« Elastic Compute Cloud») permet de réserver des machines virtuelles dans les centres de calculs d’Amazon. Le coût du service est fonction de la puissance et du temps d’utilisation de la machine ainsi réservée (e.g., environ 10 cents par heure pour une machine standard1) et du trafique Internet généré par celle-ci (de l’ordre de 10 cents par gigaoctet pour des applications à relativement faible trafique).

- S3 (« Simple Storage Service») est un système de base de données simplifié, permettant de stocker des objets allant de 1 octet à 5 téraoctets sur les serveurs d’Amazon, avec un taux de disponibilité moyen de l’ordre de 99,99% sur une année. Là aussi, le prix facturé est fonction du degré d’utilisation du service, et revient environ à 25 cents par gigaoctet stocké et par mois pour une utilisation modérée. 

En juin 2010, Amazon annonçait stocker 150 milliards d’objets S3. En juin 2011, ce nombre se montait déjà à plus de 330 milliards. Ce succès retentissant ne va cependant pas sans son lot de controverses et de pannes. En décembre 2010, Amazon stoppa abruptement l’hébergement AWS de WikiLeaks, prétextant une rupture de ses conditions d’utilisation2. Tout aussi préoccupant, la plateforme connaît encore aujourd’hui des pannes majeures. Ainsi, en avril et en août derniers, les problèmes techniques d’AWS ont rendu des milliers de sites et d’applications Web inopérationnels (parmi lesquels des grands noms du Web tels que Reddit, Foursquare ou Netflix). Malgré ces problèmes de jeunesse, AWS est promis à un brillant avenir, à en croire du moins les analystes de l’UBS qui prédisent une croissance de la plateforme de l’ordre de 330% d’ici à 20143.


Philippe Cudré-Mauroux

Philippe Cudré-Mauroux est le président du GITI et est professeur à l'Université de Fribourg où il dirige l'eXascale Infolab http://diuf.unifr.ch/xi .
 
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1 http://aws.amazon.com/ec2/#pricing
2 http://aws.amazon.com/message/65348/
3 source: http://gigaom.com/cloud/amazon-web-services-revenues/ 

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Maket Magazine (IB-Com) Fri, 23 Sep 2011 07:24:44 +0000
L'Essor du Web Sémantique http://giti.ch/extensions/77-lessor-du-web-semantique.html  

L'Essor du Web Sémantique

[Article du GITI pour Market.ch numéro 90]

The Linked open Data cloud 

Après des années de développement timide, le Web Sémantique (« Semantic Web ») prend enfin son envol sur Internet. Le Web Sémantique représente une évolution du Web actuel: alors que les pages HTML d’aujourd’hui ne sont compréhensibles que par des être humains, le Web Sémantique se compose de données structurées qui peuvent être automatiquement traitées par des machines. Les technologies du Web Sémantique ouvrent de ce fait un nouveau champ de possibilités en créant un Web—que d’aucuns qualifient déjà de Web 3.0—où les données et services peuvent être mis à disposition, utilisés et combinés librement, aussi bien par des agents humains que par des logiciels automatisés. 

Deux applications ont connu un développement particulièrement intéressant dans ce contexte:

- Le Web de données (« Web of Data »): un des attraits principaux du Web sémantique est la possibilité de mettre ligne des données brutes. Le format de base du Web Sémantique se nomme RDF (pour « Resource Description Framework ») et est un standard recommandé par l’organisation faîtière du Web, le W3C. Un nombre toujours plus important de compagnies et d’organismes publics utilisent ce format pour publier leurs données en ligne, augmentant de facto leur visibilité sur Internet. Citons en exemple les gouvernement Américains1 et Anglais2, de grandes sociétés de détail (e.g., BestBuy ou Sears) ou des géants des médias comme le New York Times3 ou la BBC. La conséquence directe de cette mise à disposition de données est l'émergence d'un Web de données interconnectées (« Linked Data Web ») géant, qui pour la première fois permet l’automatisation de processus à l’échelle du Web. 

- La création de meta-données: en dehors du Web de données, un nombre sans cesse grandissant de sites Web utilisent le Web sémantique pour ajouter des métadonnées à certaines de leur pages. L'International Press Telecommunications Council (IPTC), par exemple, standardise actuellement un format4 permettant aux agences de presses et journaux en ligne d'annoter leur pages  afin que les robots d’indexation capturent leur contenu de manière plus ciblée. Selon le même principe, Microsoft, Google et Yahoo! ont récemment proposé une série de schémas de données5 afin de permettre une indexation plus intelligente des pages contenant du contenu sémantique. 

Mettre à disposition données et métadonnées gratuitement sur Internet, soit, mais dans quel but finalement? A en croire l'entreprise BestBuy, l'avantage est double: d'une part, un meilleur classement dans les moteurs de recherche, qui privilégient fortement les pages annotées sémantiquement dans leurs classements. Et une forte croissance de la fréquentation des pages en ligne, d’autre part, fréquentation qui a bondi de 30% grâce à l'utilisation des technologies Web sémantique dans le cas de BestBuy. 

Philippe Cudré-Mauroux

Philippe Cudré-Mauroux est président du GITI et professeur à l'Université de Fribourg où il dirige l'eXascale Infolab http://diuf.unifr.ch/main/xi/ . Il sera Program Committee Chair de l'International Semantic Web Conference 2012 à Boston, et In-Use Track Chair de l'Extended Semantic Web Conference 2012.

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1 http://www.data.gov/semantic
2 http://data.gov.uk/linked-data
3 http://data.nytimes.com/
4 http://dev.iptc.org/rNews
5 http://schema.org/ ]]>
Maket Magazine (IB-Com) Fri, 23 Sep 2011 06:55:36 +0000
Instrumentation de la tour Säntis pour la mesure de courants de la foudre http://giti.ch/extensions/68-santis.html A. Rubinstein, C. Romero, F. Rachidi, M. Rubinstein

En 1752, Benjamin Franklin a ouvert un nouveau champ de recherches en démontrant la nature électrique de la foudre. Aujoud’hui, malgré de progrès considérables, le coup de foudre reste encore énigmatique.

La foudre est à l’origine d’importants dégâts et elle est une source phénoménale de perturbations électromagnétiques allant de très basses fréquences jusqu’aux ondes radio. Entre 30% et 60% des coupures de courant sont dues à la foudre, parfois avec des coûts exorbitants.

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Maket Magazine (IB-Com) Tue, 12 Oct 2010 21:34:36 +0000
La révolution multi-tactile http://giti.ch/extensions/66-la-revolution-multi-tactile.html Le multi-tactile : un domaine émergeant

En février 2009 un article intitulé "Le multitouch conjugué aux outils scientifiques" est paru dans le magazine IBCom, relatant un travail de diplôme. Suite à cela, une entreprise, ElOpsis Sàrl, a été créée pour proposer ses services dans ce domaine émergeant.

Qu'est ce qu’un écran multi-tactile?
Un écran multi-tactile permet des interactions simultanées avec l'application qu’il présente. Donc il rend possible soit la collaboration, soit l'accès au contenu de l’application à plusieurs personnes en même temps. Ces écrans sont également capables de reconnaitre les objets posés sur leurs surfaces. ElOpsis Sàrl propose des écrans préfabriqués de 32 ou 46 pouces ayants un LCD full HD pour l’affichage ou des écrans fabriqués sur mesure pouvant avoir une largeur de 6 mètres ou plus en utilisant des rétroprojecteurs.

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Maket Magazine (IB-Com) Tue, 12 Oct 2010 07:40:27 +0000